"je plongeai dans le vaste océan de ses pupilles, et à travers l'azur de ses yeux, j'y découvrai les chaudes et mélancoliques valeurs de l'automne..."
...
Ou comment faire le lien entre les exams et la réalité.
Ce genre de trucs ne t'arrive pas tous les jours, c'est même franchement rare, voire unique, ouais, c'est bien ça, unique...
Tu te sens con, mais tu te sens bien... et en même temps, ça te brûle, ça te ronge, ça te détruit...
C'est paradoxal, mais c'est ça qui crée ce plaisir...
je ne vais pas faire mon dragueur à deux balles, je ne parle pas du coup de foudre... Mais plutôt d'un grand travail, d'un dur travail de la part de ton subconscient...
Une paire d'yeux qui te crucifie sur place, qui te détruit littéralement toute pensée parasite...
Qui te montre à quel point tu peux être con, et inutile, une paire d'yeux qui pourraient changer en l'espace d'un seul clignement, la tournure des choses...
Une paire d'yeux qui te rend heureux...
ça peut sembler décousu comme article, mais c'est l'effet produit...
une paire d'yeux qui te fait voler en morceaux, qui ne te replace pas dans le bon ordre...
Sensation unique, exceptionnelle... mieux qu'un vieux vinyle respirant le blues, mieux qu'un solo, mieux qu'une peinture de Lamazou, frappant, violent, et à la fois touchant, mieux qu'une drogue, pire qu'une drogue...tout ça réuni, mais dans une sorte de bulle intouchable, impénétrable, le genre de truc qui te rappelle qui tu es, qui te montre ta bassesse, et qui te donne goût et dégoût à la vie...
ma vie n'intéresse personne, mais je ne pense pas être le seul dans cette situation...
song : Jimi Hendrix